" la valse des heures déchues " chronique Ni moule ni encens
" Ce sont 12 titres de rock en français ; mais Dieu que c’est noir. Les textes traduisent un monde sombre, désenchanté, sans issue, sinon la mort, un monde qui marche au bord d’abîmes, la folie, la violence, le suicide, même les rêves mènent à la noirceur, à la mort... Aucune trace d’espoir. (...). Le disque reste cependant beau, grâce à la qualité des textes, la voix du chanteur qui sait traduire la rage contre ce monde noir, et la musique rock puissante, plutôt envoutante. Un album très homogène, qui vous en met plein la gueule. (...)
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